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 Moldavie : des prêtres orthodoxes remplacent un chandelier de Hanouka par une croix (vidéo)

 

   La métropole de Bessarabie condamne une action antisémite en Moldavie
"La métropole de Bessarabie a pris connaissance avec tristesse de manifestations antisémites et xénophobes d’un groupe de personnes dans le jardin public "le saint et grand Étienne", le 13 décembre courant. Elle désapprouve avec fermeté toute action d’intolérance religieuse

 

 
   

Pèlerinages et propagande

Michel Remaud, paru le samedi 31 octobre 2009 dans Un Echo d’Israël.

 

C’est fou ce qu’on peut s’instruire en écoutant les pèlerins qui arrivent en fin de parcours après avoir passé une semaine ici ! On apprend par exemple que tous les hommes sont pécheurs, mais que les Juifs le sont plus que les autres ; que les Perses et les Arabes n’ont jamais rien cassé chez les chrétiens dans ce pays et que les grandes destructions du VIIème siècle sont le résultat de tremblements de terre ; que la « vraie » Bible n’est pas la Bible hébraïque, qui n’est pas conforme aux textes originaux, mais la Bible grecque, traduction fidèle d’un texte primitif aujourd’hui perdu. Certains propos, tels qu’ils nous sont rapportés par des témoins dignes de foi, donneraient à penser que l’on peut se permettre de tout dire, même les affirmations les plus délirantes : les anciens colons expulsés de Gush Katif auraient tous été relogés à Jérusalem-est, les habitants de Bethléem aujourd’hui seraient bergers, etc. Et si les murs avaient des oreilles, la clôture de sécurité que l’on doit franchir pour aller à Bethléem aurait plus de choses à raconter que l’on ne peut en imaginer. Ces bêtises et bien d’autres encore ne sont généralement pas le fait des guides, qui ne peuvent souvent que constater les dégâts, mais des organisateurs ou accompagnateurs des pèlerinages, généralement des prêtres, qui se permettent même de « rectifier » les indications des guides — lesquels ne peuvent pas toujours leur tenir tête sans risquer de provoquer des incidents —, ou de personnalités rencontrées sur place pour mettre les pèlerins au contact de la « réalité du pays ». Bien entendu, ce phénomène n’est pas général, et l’on peut aussi, heureusement, rencontrer des groupes qui ont reçu une information équilibrée et nuancée ; mais il a assez d’ampleur pour devoir être signalé. Il faut souligner que les agents les plus actifs de cette désinformation ne sont pas, le plus souvent, des autochtones, mais plutôt des Européens, soit vivant sur place, soit, comme on l’a dit, accompagnant les groupes. On m’a rapporté le cas d’un prêtre accompagnateur d’un groupe essayant de faire dire par le chauffeur, un musulman, des choses que ce dernier se refusait à dire parce qu’elles n’étaient pas conformes à la vérité.

 

Devant une telle situation, on ne peut que faire un constat et se poser une question.

Le constat : l’enseignement du dernier concile et des derniers papes n’a pas pénétré les mentalités de nombreux catholiques, et certains des propos entendus ne sont pas seulement teintés d’antijudaïsme : dans certains cas, il s’agit purement et simplement d’un antisémitisme qui ne prend même pas la peine de se déguiser. On peut sans grand risque avancer l’hypothèse que l’image peu flatteuse que les moyens d’information donnent généralement d’Israël ne demande qu’à s’amalgamer avec un vieil antisémitisme latent et toujours prêt à se réveiller. Beaucoup arrivent ici avec leurs idées toutes faites et ne prennent en photo que ce qui semble confirmer leurs préjugés, plaquant leurs phantasmes sur la réalité au lieu de chercher à la connaître et à la comprendre. En même temps, certains pèlerins, non sans une certaine naïveté, ne cachent pas leur étonnement de pouvoir circuler librement dans un pays qu’ils s’attendaient à trouver en guerre…

La question : que faire ? L’argument d’autorité qui consisterait à brandir les décisions et recommandations de la hiérarchie ne sert généralement à rien, et ceux qui s’efforcent de donner une information plus rigoureuse ont souvent l’impression de remplir le tonneau des Danaïdes.

 

Petite lueur d’espoir : il n’est pas rare que la propagande se retourne contre elle-même du fait même de ses excès et qu’il se trouve, dans chaque groupe, des gens de bon sens pour penser, et même dire, que trop, c’est trop.

 

 

 

 

 

Bethléem se prépare pour Noël

mercredi 26 novembre 2008, Un echo d’Israel

Dans un mois débuteront les célébrations de Noël à Bethléem et les préparations vont bon train. Les habitants de la ville de la Nativité espèrent que les touristes seront nombreux comme ils le furent tout au long de cette année 2008. La plupart des hôtels de Bethléem affiche déjà complet pour la fin décembre.

Selon le ministère palestinien du Tourisme, cette année près de 1,2 millions de touristes ont visité la Cisjordanie surtout les villes de Bethléem et de Jéricho contre 700 000 en 2007 et 400 000 en 2006. L’occupation des hôtels fut de 70% en 2008.
De plus, le ministre palestinien du Tourisme, Riad Malki, a déclaré que l’augmentation du tourisme avait permis la création de 12 000 nouveaux emplois à Bethléem, Jéricho et Ramallah.

Pour ce Noël 2008, l’Autorité Palestinienne a décidé de l’envoi de 900 soldats palestiniens à Bethléem pour assurer l’ordre et la sécurité durant les festivités jusqu’aux célébrations de la Nativité des Arméniens mi-janvier. Ces derniers mois, les forces palestiniennes de sécurité se sont déployées dans trois autres villes : Naplouse Jénine et Hébron. Par ce déploiement de troupes, Mahmoud Abbas veut prouver à Israël et à la communauté internationale qu’il est capable de maintenir l’ordre dans les territoires palestiniens.
Les festivités de Noël, qui sont particulièrement médiatisées, seront donc un test important pour les forces de sécurité de l’Autorité.

Comme chaque année, une étroite collaboration entre Israël et l’AP devrait avoir lieu en vue de permettre un passage rapide des pèlerins et des touristes au poste de contrôle à l’entrée de Bethléem. Mais ces facilités ne seront que pour les étrangers. Les Palestiniens n’auront pas plus le droit de sortir qu’auparavant (sauf bien sûr ceux qui détiennent une autorisation) et les Israéliens non arabes n’auront pas le droit d’entrer dans le territoire autonome palestinien. Notons que ces derniers mois, l’armée israélienne fait la chasse aux guides israéliens non arabes qui entrent à Bethléem avec des groupes de touristes. Comme l’an dernier, des milliers d’Israéliens non Juifs (essentiellement des Russes) ne pourront pas entrer à Bethléem pour le Noël orthodoxe le 7 janvier prochain.

 

 

INTERNET Les menteurs démasqués

Tout le monde peut intervenir sur Wikipédia, immense encyclopédie en ligne. Cependant, un étudiant américain a mis au point un logiciel, Wikiscanner, permettant de savoir d'où proviennent les modifications apportées sur les pages. Les résultats sont stupéfiants : PepsiCo a corrigé la page qui concerne les effets nocifs du cola ; le parti républicain américain a altéré celle sur la guerre en Irak... Certaines retouches proviendraient même de la CIA ou du Vatican ! (Journal du net)

Par ailleurs l'usage de Wikipédia a été interdit à l'université de Lyon.


 

« Les télévisions font émerger un espace public musulman »

 Claire Talon ( Sciences-Po Paris)

 «Le marché médiatique est en pleine expansion dans le monde arabe. Le nombre de chaînes satellitaires arabophones gratuites a quadruplé en quatre ans et on s'attend à ce qu'il yen ait un millier en 2012. Le calcul de leur audience reste en revanche très aléatoire et il est donc difficile de quantifier leur influence.

Ce que l'on peut constater notamment, c'est la politisation extrême de ces médias. Au Liban, tous les partis ont leur chaîne de télévision. En Irak, alors que les Américains pensaient que la télévision servirait à la construction d'une identité nationale, ils sont confrontés à la concurrence sauvage d'une centaine de télévisions partisanes ou communautaires. Cela commence à arriver aussi dans les Territoires Palestiniens. Quant aux grands réseaux, ils sont tous   liés à un gouvernement, souvent du golfe Persique: leurs projets obéissent à des stratégies gouvernementales très précises! Dès lors, il ne va pas de soi de parler de sociétés civiles dans le monde arabe, et encore moins d'espace public arabe unifié.

C'est plutôt du côté de l'islam que l'on voit apparaître un espace public émergent. Le boom médiatique, qui inclut aussi Internet, a en effet renouvelé la scène religieuse, à partir des années 1990. Il y a aujourd'hui des imams qui délivrent leur fatwa sur leur blog. De nouveaux acteurs échappent, complètement à l'autorité islamique traditionnelle dans le cadre d'une communauté virtuelle où rivalisent les injonctions. La chose religieuse n'est plus l'apanage des oulémas. C'est devenu un enjeu public ouvertement discuté. Cela remet aussi en cause les systèmes traditionnels de légitimation du discours religieux. La vérité n'est plus proclamée au nom de la fidélité aux textes sacrés, comme le Coran, mais elle devient fonction de la popularité d'un leader, qui peut dès lors avoir une influence énorme.

Dans ce contexte très mouvant et concurrentiel, l'objectivité telle qu'on la conçoit en Occident est ébranlée, voire contestée. Les grandes chaînes satellitaires arabophones ont contribué à démonter tout l'inconscient du journalisme occidental. Et il n'est pas exclu que l'impact s'en fasse ressentir bien au-delà du seul monde arabe.»

RECUEILLI pour "La Croix" PAR JEAN-CHRISTOPHE PLOQUIN

 

 

Vu dans la Croix du 6 Juin

LA MECQUE (Arabie saoudite), 6 juin 2008 (AFP) - Arabie: appel à la création d'un centre pour le dialogue inter-religieux

Des dignitaires musulmans saoudiens se sont prononcés vendredi pour la création d'un centre chargé de la promotion du dialogue inter-religieux, au terme d'une conférence islamique internationale à La Mecque, a rapporté l'agence de presse officielle SPA.

Cette prise de position fait suite à la proposition du roi Abdallah d'Arabie saoudite d'organiser un dialogue entre l'islam, le christianisme et le judaïsme, une première pour un souverain de cette monarchie ultraconservatrice, guidée par le wahhabisme, une doctrine rigoriste de la religion musulmane.

En annonçant son projet, le roi Abdallah avait indiqué avoir obtenu "le feu vert" des oulémas saoudiens et dit vouloir consulter les musulmans des autres pays. Sa proposition avait été accueillie favorablement par le Grand rabbinat d'Israël.

Lors de leur rencontre historique en novembre au Vatican, le pape Benoît XVI et le souverain saoudien, gardien des lieux saints de l'islam, s'étaient engagés pour "un dialogue interculturel et inter-religieux".

 

L'Arabie saoudite n'en reste pas moins le seul pays arabe à interdire sur son sol toute pratique religieuse autre que celles de l'Islam.

 

 

            

"Qui est Dieu ?", "Qu'est-ce que l'amour ?", "Comment embrasser ?", et "Qui est Jésus ?"... On pourrait croire ces interrogations existentielles tirées du blog d'un étudiant en philosophie. Il s'agit en réalité des questions ayant fait l'objet du plus grand nombre de recherches durant l'année écoulée dans Google aux Etats-Unis, selon l'étude annuelle publiée par Google Zeitgeist.
Faut-il en déduire que "Dieu est la première aspiration des internautes", comme l'écrit Jean-Baptiste Maillard, auteur d'un blog consacré à la nouvelle évangélisation ?
Une étude du Pew Internet Project, révélait en tout cas récemment que 64 % des Américains connectés (soit 82 millions d’internautes) ont utilisé la Toile dans un but religieux ou spirituel.

 

Des chiffres qui ont même incité News Corporation, le groupe du magnat australien Rupert Murdoch, à faire le pari du religieux et à racheter Beliefnet.com, le plus grand site consacré à la spiritualité aux Etats-Unis.

 

(Top info 1 janv 2008)

 

 

 

 

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Mis à jour le 30/06/2010

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