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              Europe...

Par
soeur Anne-Denise Rinckwald

Un drapeau

Le Conseil de l’Europe et l’Union européenne se sont mis d’accord pour un même et unique drapeau : Une couronne de 12 étoiles d’or sur fond bleu.

L’auteur du dessin a déclaré en 1989 à un journaliste que c’est la Médaille miraculeuse qui l’avait inspiré. Le drapeau de l’Europe, adopté officiellement, serait ainsi sans que personne ne s’en souvienne peut-être bien, ou ne le sache : " le drapeau de Notre Dame ", Apocalypse 12 !

Drapeau Européen

 

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Europe, que dis-tu de toi-même ?

          En Europe, nous sommes deux Provinces, la Province Européenne qui comprend l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la France et l’Italie et la Province du Royaume-uni Irlande et une région, la Roumanie, de par notre histoire et nos choix, nous sommes ouvertes à la Hongrie, la Bulgarie et à la Pologne. Nous participons donc à l’aventure de la construction d’une Union européenne démocratique, avec ses aspects politiques, sociaux, culturels, économiques : elle touche notre vie quotidienne de citoyennes, de chrétiennes et de religieuses.

 

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Dans notre projet apostolique de Province européenne, pour les années 2002 à 2005, nous avons écrit :

          Pour " Participer à la construction de l’unification d’une Europe fidèle à la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, il nous faut poursuivre notre effort de connaissance d’une Europe multiculturelle et multi-religieuse et croire qu’en dépit de toutes les épreuves, l’Europe ne décevra pas l’espérance de ses fondateurs.

          C’est pourquoi, nous devons nous engager, quand nous le pouvons, dans le dialogue politique, social et interreligieux dont nous sommes responsables.

          Juifs et catholiques tentent, depuis deux ans de construire un échange au sein de Journées de Rencontres européennes pour affirmer leur foi commune dans des valeurs universelles ; mais ce qui compte c’est notre action là où nous sommes, au service d’une Europe plus fraternelle et plus solidaire, une Europe jamais enfermée dans des limites géographiques, ethniques ou religieuses. "

" De leurs épées ils forgeront des socs,
et de leurs lances, des faucilles " Is, 2.

Une utopie ?

 

          Dans la 2e moitié du XXe siècle, des peuples, des Etats ont fait le pari d’une Europe unie, d’une Europe qui serait notre " maison commune ", ainsi que la nommait le président Gorbatchev.

          C’est une grande diversité de situations qui caractérise le plus petit de tous les continents par sa surface, peuplé de 800 millions d’habitants.
          S’y trouvent plus de 40 Etats anciens ou récents et une cinquantaine de nations, des peuples différents par leurs langues, leurs religions ; par des systèmes politiques aussi. Diversité, mais/et … une histoire commune, pour le meilleur et pour le pire. L’histoire récente fut marquée par d’atroces violences : deux guerres mondiales et l’extermination d’un tiers du peuple juif. Ces violences ont causé entre 40 et 100 millions de victimes, soldats et civils confondus ; elles ont retracé des frontières et déplacé des milliers de personnes.

 

" Si l’Europe a été tirée dans plusieurs directions opposées par des hommes qui n’avaient pas la même idée de son destin, j’y vois beaucoup de temps et d’efforts perdus, mais rien qui ne contredise la nécessité de s’unir. Simplement, les philosophies et les méthodes étaient différentes, et comme toujours ce seront les réalités qui auront le dernier mot. Ce dernier mot est entrain d’être écrit, je crois, et il ressemble fort au tout premier, celui de 1950. Il se lit ainsi : délégation de souveraineté et exercice en commun de cette souveraineté déléguée. Je ne vois pas qu’on ait inventé autre chose depuis vingt-cinq ans pour unir l’Europe, en dépit de toutes les occasions de faire dévier le chemin ".

Jean Monnet, " Mémoires " 1976.

 

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Depuis bientôt soixante ans, cependant, une difficile mais passionnante aventure se vit sur ce continent.

          La deuxième des grandes guerres mondiales à peine terminée, c’est sur un champs de ruines que, dès 1946, Winston Churchill émet, le premier, l’idée de réunir des représentants de diverses Etats démocratiques européens :

qu’ils se parlent donc au lieu de se faire la guerre !

 

          Le 5 mai 1949, dix pays européens dont la Belgique, la France, l’Italie, la Norvège, le Royaume-Uni signent à Londres un traité instituant un Conseil de l’Europe et en fixent le siège à Strasbourg, ville carrefour et frontière entre les deux ennemis de hier, la France et l’Allemagne.
          A peine un an plus tard, en 1950, dans un geste prophétique, le Français Robert Schumann tend la main à Konrad Adenauer, chancelier de l’Allemagne de l’Ouest, afin de
" construire durablement les bases de paix entre l’Allemagne et la France
et de réconcilier définitivement les deux puissances ".

 

" Aujourd’hui, la paix ne dépend pas seulement de traités ou d’engagements. Elle dépend essentiellement de la création des conditions qui, si elles ne changent pas la nature des hommes, orientent dans un sens pacifique leur comportement vis-à-vis les uns des autres. C’est là l’une des conséquences essentielles de la transformation de l’Europe qui est l’objet de notre Communauté. En réalisant leur unité, en rendant à l’Europe sa vigueur, en créant des conditions nouvelles et durables, les Européens contribuent à la paix ".

Jean Monnet, Discours à Washington, 1952, cité in " Repères pour une méthode, propos sur l’Europe à faire ", 1996.

Pour le faire, il fut proposé de mettre en commun les deux matières premières principales de l’époque avec lesquelles on fait la guerre : le charbon et l’acier. Oui, " de leurs épées ils forgeront des socs, et de leurs lances des faucilles ".
" L’économie devait dissoudre les nationalismes belliqueux et en même temps apporter le progrès économique non seulement aux Européens, mais aussi à l’Afrique ",  le texte des accords ne l’oubliait pas.
C’était un grand défi.
De cette première mise en commun de ressources, la Communauté du charbon et de l’acier, devait naître peu à peu et non sans difficultés l’actuelle Union européenne : un projet fou, unique, construit véritablement sur une utopie.

Aujourd’hui deux grandes entités démocratiques différentes et complémentaires co-existent donc sur le continent européen :
          le Conseil de l’Europe créé en 1949 dont le siège est à Strasbourg,
          et l’Union européenne dont Strasbourg, Bruxelles et Luxembourg se partagent le siège.

Image17.jpg Le Conseil de l’Europe

44 pays démocratiques, presque la totalité des Etats européens en font partie. On a pu dire de lui qu’il était " la conscience démocratique " de l’Europe.
Son but est de
" renforcer l’unité du continent,
de protéger la dignité des citoyens d’Europe,
en veillant au respect de nos valeurs fondamentales : la démocratie, les droits de la personne humaine et la prééminence du droit ".
Ce ne sont pas là de vains mots !

          Les débats de son assemblée parlementaire (600 membres) aboutissent, après décision de son comité de ministres - les ministres des Affaires étrangères des pays en faisant partie - à des recommandations aux Etats membres, ou à de conventions . Elles lient les Etats qui les ratifient.
          Il en existe une vingtaine dont la Convention européenne des Droits de l’Homme (1953), la Charte sociale européenne qui garantit les droits économiques fondamentaux et les normes sociales minimales, la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales, la Convention européenne sur les droits de l’homme et la bio-médecine, etc.
          Pour contribuer au financement de projets sociaux ou pour répondre à des situations d’urgence dans les Etats membres, la Banque de développement du Conseil de l’Europe a été créée.
          La Cour Unique des Droits de l’Homme, de 1998, permet à tout citoyen européen, victime d’une injustice et ayant épuisé tous les recours dans son propre pays, de porter plainte, sur la base de la Convention européenne des Droits de l’Homme.

Carte de l'Europe

L’Union européenne

          Elle est peut être plus connue, car elle fait d’avantage parler d’elle, actuellement surtout.
          Les prémices de sa naissance sont dans ce qui a déjà été évoqué plus haut : la Communauté du charbon et de l’acier.
          Mais sa véritable naissance a lieu le 25 mars 1957. Six pays se lient alors par le Traité de Rome : ce sont les pays fondateurs : l’Allemagne, la Belgique, la France, l’Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas. Ils forment la Communauté économique européenne, la CEE.

Hymne à la joie

L’hymne européen

est un extrait de la 9eSymphonie de Ludwig van Beethoven, appelé " L’hymne à la joie ", qui célèbre la fraternité universelle.

De la CEE à l’Union européenne

1973 : le Danemark, le Royaume Uni et l’Irlande se joignent aux pays fondateurs.
1979 : première élection au suffrage universel pour le Parlement européen. (A ne pas confondre avec le Parlement de l’Europe ou assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe !).
1981 : la Grèce s’ajoute.
1986 : l’Espagne et le Portugal y adhèrent. La CEE comprend maintenant douze pays membres.
Durant ces 29 années, c’est le Traité de Rome qui a défini les règles à suivre pour le bon fonctionnement de cette nouvelle entreprise dans l’histoire des hommes qui ne se fit pas sans heurter bien des intérêts et des égoïsmes nationaux.
1987 : une nouvelle étape est franchie. Par la signature de l’Acte unique, l’abolition des frontières et des douanes pour la libre circulation des citoyens, des biens et des capitaux est prévue.
1992 : un pas de plus encore. Par le Traité de Maastricht au Pays-Bas, il est décidé d’arriver en dix ans, en 2002, à une monnaie commune.
Désormais aussi l’ensemble de ces pays, rejoints en 1995 par la Suède, la Finlande et l’Autriche, s’appellera l’Union européenne.

          Commencée sous le signe du partage économique, l’Union européenne vient de se doter, par un véritable processus démocratique, d’une Charte des droits fondamentaux.
          Au moment où elle s’agrandit, une Constitution devra définir les droits et les devoirs de chacun. Rien n’étant ni simple, ni facile dans cette construction d’une Europe unie, il n’y a pas eu d’accord à la Conférence intergouvernementale du mois de décembre 2003 à Bruxelles sur le projet proposé d’une Constitution. Pourtant, selon un sondage réalisé au début du mois d’octobre 2003, 67% des citoyens de l’UE élargie sont favorables à l’idée d’une constitution européenne ; et c’est en Italie, Hongrie et en Espagne qu’elle a le plus de partisans.

 

Extraits de la Charte européenne des droits fondamentaux :

" Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction individuellement ou collectivement, en public ou en privé, par le culte, l’enseignement, les pratiques et l’accomplissement des rites.

Article 10 de la Charte.

" Est interdite, toute discrimination fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, les origines ethniques ou sociales, les caractéristiques génétiques, la langue, la religion ou les convictions, les opinions politiques ou toute autre opinion, l’appartenance à une minorité nationale, la fortune, la naissance, un handicap, l’âge ou l’orientation sexuelle ".

Article 21.1.

          Le 1er mai 2004, près de 50 ans après, elle accueillera dix pays d’Europe centrale et orientale, autrefois sous régime communiste, et dont le passé historique, la culture font partie intégrante de l’Europe.
          En 2007, la Roumanie et la Bulgarie rejoindront également à l’Union européenne.
          L’adhésion de la Turquie est encore en discussion.

Parlement européen

L’Union européenne, au service de son vivre ensemble : des règles démocratiques

          Le Parlement européen, de 626 membres, élu tous les 5ans est la voix des citoyens. Il examine et approuve la législation européenne, en co-décision avec le Conseil de l’Union européenne, il approuve le budget de l’Union, et exerce un contrôle démocratique sur les autres institutions de l’Union Européenne.
          Le Conseil de l’Union européenne, sorte de conseil des ministres qui réunit les représentants des 15 Etats membres, est le principal organe législatif de l’Union. Javier Solana, un Espagnol, en est le secrétaire général et le haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune.
          Mais c’est surtout la Commission européenne, actuellement présidée par l’Italien Romano Prodi, et composée de 20 commissaires désignés par les gouvernements et acceptés par le Parlement, qui est le moteur de l’Union. C’est elle qui a les initiatives, et qui est chargée de l’exécution des actions de l’Union européenne et du budget européen.

Conseil de l'Union européenne

Cour européenne de justice

          Autre institution : la Cour européenne de justice dont le siège est à Luxembourg. Elle est, avec le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif, le garant de la bonne interprétation des traités et de la législation européenne. Les Etats, comme les particuliers peuvent s’adresser à elle.
          Quant à la Banque centrale européenne qui se trouve à Francfort-sur-le-Main, elle gère la monnaie unique, l’euro, et décide de la politique monétaire européenne. La Banque européenne d’investissements, elle, accorde des financements pour des projets d’investissement d’intérêt européen : construction de routes, de voies ferrées, projets pour l’environnement. Elle est établie au Luxembourg ; elle est une association sans but lucratif.

L’Union européenne, quel projet ?

          Au-delà des intérêts économiques de chacun et de tous ensemble, il y a la conviction d’un destin commun, et surtout d’une solidarité à l’échelle du continent.
          Se lier, entrer dans l’Union signifie d’abord, éviter les conflits et maintenir la paix grâce au vote démocratique ; vivre dans un espace de liberté, de sécurité et de justice où le trafic d’êtres humains, l’exploitation illégale des femmes pour la prostitution sont combattus ; vivre dans un environnement respecté ; pouvoir voyager, étudier et travailler dans les autres pays de l’Union.
         Ces politiques ne sont possibles que par une mise en commun de ressources, c’est à dire d’un certain pourcentage du PNB (produit national brut) de chaque Etat membre, et de sa redistribution selon les besoins des uns et des autres. Ainsi l’Espagne et l’Irlande, pays pauvres s’il en fut, et qui ont bénéficié de cette solidarité, ont vu croître de façon très sensible le bien-être de leurs populations. Les dix pays qui entreront dans l’Union ont actuellement un niveau de vie moyen deux fois moindre que les 15 actuels ! Et les deux pays qui postulent encore : quatre fois moins ! La solidarité s’exercera bien évidemment avec eux.

         

          Si l’Union aide ses Etats membres les plus pauvres, elle se montre aussi solidaire envers des pays qui sont à l’extérieur du continent.
          En l’année 2000, elle consacrait 5,1 % de son budget général à des actions extérieures : c'est-à-dire à des domaines humanitaires d’aide alimentaire, de santé et de l’éducation, etc. dans les pays du pourtour de la Méditerranée, du Proche-Orient, d’Amérique latine, d’Asie et d’Afrique.

Solidarité

          Qu’en sera-t-il des autres pays européens, de ceux qui ne remplissent pas encore les conditions nécessaires pour entrer dans l’Union européenne ?

Image24b.jpg         Et nous, chrétiens ?

          En avril 2001, les présidents de la KEK ( Konferenz Europaïscher Kirchen/ Conseil des Eglises non catholiques ) et de la CCEE (Conseil des Conférences Episcopales d’Europe, catholiques) signaient à Strasbourg une " Charta Oecumenica ", l’engagement d’une collaboration croissante des Eglises en Europe :
          " Les Eglises encouragent une unité du continent européen. Sans valeurs communes, l’unité ne peut être atteinte de façon durable. Nous sommes convaincus que l’héritage spirituel représente une force d’inspiration enrichissante pour l’Europe. Sur la base de notre foi chrétienne, nous nous engageons pour une Europe humaine et sociale dans laquelle s’imposent les droits de la personne humaine et les valeurs fondamentales de la paix, de la justice, de la liberté, de la tolérance, de la participation et de la solidarité. Nous insistons sur le respect de la vie, la valeur du mariage et de la famille, de l’option préférentielle pour les pauvres, la disposition à pardonner et, en toutes choses, la miséricorde. "

          Les avis divergent actuellement fortement sur la mention dans le préambule de la future Constitution de la référence à l’héritage chrétien de l’Europe. Pour les uns, cet héritage est une réalité historique incontournable, le mentionner ne signifie pas pour autant occulter ni l’apport historique du judaïsme, ni dans une autre mesure celui de l’islam ; pour d’autres, le projet de l’Union européenne est un projet éminemment politique où il suffit que soient garanties les libertés de conscience et d’organisation des cultes.

Mais l’Union européenne concerne-t-elle la vie religieuse ?

          Dans un article publié récemment (Ce que la vie religieuse … dit à l’Union Européenne " in Revue des Religieuses dans les professions de la santé, 2003), le P. Jean Claude Lavigne o.p. écrit entre autres :
          " La vie religieuse ne peut que se situer en communion avec une telle utopie de paix (Isaïe 11) et de réconciliation. La vie religieuse ayant l’expérience de la réconciliation à donner et à vivre comme ciment de la vie fraternelle peut trouver dans ce projet européen un lieu où s’investir vraiment en apportant son expérience. Travailler à la réconciliation en vivant déjà elle-ci dans le quotidien, manifestant que les blessures peuvent être dépassées et qu’un monde de paix est possible, est une vraie mission apostolique ".

          A propos des accords de Yaoundé conclus en 1963, ceux de Lomé en 1975, ceux de Cotonou en 2001, il constate que : " Cette série d’accords … est devenue une manière originale de joindre les pays du Sud, Afrique, Caraïbes et Pacifique à l’Europe dans un projet de coopération et de partage des dynamiques économiques et sociales…. La solidarité est une des grandes valeurs que met en œuvre la vie religieuse. La solidarité entre le Nord et le Sud est donc un point important qui donne du prix à l’Union européenne aux yeux des religieux et religieuses ".

          En 2004, dix Etats de l’Europe centrale et orientale adhéreront à l’UE.
" La vie religieuse se prépare à vivre ces retrouvailles avec l’Est avec bonheur et en même temps appréhension car les différences sont devenues grandes. Le dialogue oecuménique qui était un peu endormi retrouve une grande pertinence car il va s’agir de vivre les uns avec les autres dans le concret. Le dialogue interreligieux devra lui aussi se développer car l’Europe est plurielle… La création de ces lieux de débats interreligieux intéresse l’Europe non pas au niveau doctrinal mais en ce que ces lieux sont des laboratoires de paix, de compréhension mutuelle ; ils participent à une Europe ouverte et tolérante. "

Oui, l’Union européenne est bien un chantier qui se poursuit !
Religieux, religieuses de ce continent, nous ne pouvons en être absents.

Sr Anne Denise Rinckwald

La fête de l’Union européenne

L’idée qui a conduit à l’Union européenne ayant été émise un 9 mai (1950) par Robert Schumann, ce jour est devenu " le Jour de l’Europe ".

 

Ressources

Europe que dis tu de toi-même

Une utopie?

Le conseil de l'Europe

L'union européenne

Quel projet

Et nous chrétiens..

  Dernière mise à jour le 28/04/08
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