Prière pour les Femmes et les Enfants
RÉFLÉCHISSONS :
Cette année, le thème de la Commission de la condition de la femme de l’ONU est L’autonomisation des femmes rurales. Les femmes rurales et leurs enfants sont souvent victimes de la violence et de la guerre, et les femmes supportent plusieurs fardeaux, devant s’occuper de leur famille, de leur foyer et de leur communauté. Dans les pays en développement, bien qu’elles produisent entre 60 et 80 % des aliments, elles n’ont pas le contrôle des terres et des ressources agricoles (par exemple, elles possèdent 1 % des terres titrées en Afrique). Mais elles sont véritablement les expertes en ce qui concerne la connaissance des problèmes et des besoins de leurs communautés. Dans le monde entier, elles s’organisent et cherchent des moyens de développer l’agriculture à petite échelle et de générer des revenus. Dans le même temps, elles sont extrêmement vulnérables au changement climatique, au VIH/sida et aux « saisies de terres » par les nations et les grandes entreprises.
PRIONS :
Dieu de justice, en tant que femmes de l’Église, nous souhaitons élever notre foi pour être comme Jésus et agir comme il l’a fait.
Nous sollicitons ta sagesse et son esprit, pour que nous puissions dire la vérité et agir dans l’amour. Aide-nous à trouver davantage de moyens de soutenir nos sœurs à travers le monde, et de commencer ensemble à effectuer des changements réels et durables de la condition de la femme et du bien-être des enfants.
Que ce que nous sommes et ce que nous faisons apporte espoir et justice au plus vulnérables de la société, et à la Terre elle-même.
Nous demandons cela au nom de Jésus, dont l’amour qu’il nous offre nous force à œuvrer pour la justice, pour que d’autres puissent découvrir ta fidélité envers eux sur leur chemin.
AGISSONS :
Pendant ces dix années de la campagne « Arrêtez la demande », les membres d’UNANIMA International ont contribué de manière significative aux efforts visant à éliminer la violence à l’encontre des femmes et des enfants dans le monde entier. Ils ont produit et distribué des documents informatifs, organisé des évènements éducatifs au niveau local et au siège de l’Organisation des Nations Unies, signé des pétitions, parlé à des gouvernements d’État et nationaux et influencé l’élaboration de documents et de politiques à l’ONU. Mais « ne pas avancer, c’est reculer ». Nous pouvons continuer à nous éduquer sur ces problèmes (avez-vous lu « The Natashas », ou « Milles soleils splendides », ou bien encore des articles dans votre journal local ?) et à éduquer les autres. Nous pouvons soutenir nos sœurs qui travaillent avec les femmes, en particulier les femmes rurales et es victimes de violences. Et nous pouvons prier.